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456 courriels de l'école en un an : vous n'êtes pas obligé de tous les gérer vous-même

Un père québécois a compté 456 courriels de l'école en une année — 58 % exigeaient une action. Voici comment vous en libérer sans rien manquer, sans attendre que les écoles changent.

David Crocq24 août 20267 min de lecture

Cette semaine, tout le Québec a parlé de la boîte courriel de Miguel Tremblay.

Ce père de deux enfants au primaire — scientifique de données de son état — a fait ce que beaucoup d'entre nous ont fantasmé de faire : il a compté. Pas à peu près : il a analysé chaque fichier .eml de l'année, pièces jointes comprises. Résultat, repris par La Presse, Radio-Canada et CBC : 456 courriels de l'école en une seule année scolaire. C'est 2,5 courriels par jour de classe. Mis bout à bout, 166 000 mots — l'équivalent du sixième tome de Harry Potter — plus 163 PDF totalisant 339 pages. Sa propre estimation : 14 heures de lecture, juste pour tout lire. Avant de faire quoi que ce soit.

Les chiffres qui suivent sont encore plus parlants :

- 266 de ces courriels — 58 % — demandaient une action : une inscription, un paiement, une signature. Ce n'est pas de l'information. C'est une liste de tâches déguisée en infolettre, livrée à raison d'une tâche et demie par jour de classe.

- Pire : 68 % de ces courriels-à-action n'annoncent pas l'action dans l'objet. Et 38 % cachent les détails dans une pièce jointe PDF. Il faut tout ouvrir pour savoir si quelque chose vous attend.

- 93 courriels (21 %) arrivaient après 18 h — dont 26 après 20 h et 4 après minuit. Le vendredi est la journée la plus chargée (97 courriels), pour bien commencer la fin de semaine.

- Un courriel sur quatre arrivait en double — un exemplaire par enfant. Le service de garde à lui seul : 209 courriels, presque la moitié du total.

- Pour agir, il fallait naviguer 105 liens distincts, 38 formulaires Microsoft différents et 8 plateformes de classe. Huit.

La réaction des parents, dans les tribunes téléphoniques comme dans les commentaires, tenait en une phrase : *enfin quelqu'un l'a dit tout haut.*

Le vrai problème n'est pas le nombre. C'est le tri.

Soyons honnêtes envers les écoles : chaque courriel, pris individuellement, se justifie. La sortie au verger a vraiment besoin d'une autorisation signée. Le service de garde a vraiment besoin de savoir qui vient jeudi pédagogique. La direction de l'Association montréalaise des directions d'établissement scolaire l'a d'ailleurs reconnu avec nuance : oui, 456 c'est beaucoup, mais les parents veulent être informés quand il s'agit de leurs enfants.

Les deux sont vrais en même temps. Et c'est exactement ça, le piège.

Le problème n'est pas qu'un courriel de trop arrive. C'est que le courriel qui exige un chèque avant vendredi ressemble exactement au courriel qui annonce le menu de la cafétéria — et les données de M. Tremblay le prouvent : deux fois sur trois, rien dans l'objet du courriel n'indique qu'une action est requise. Votre cerveau, à 7 h 40, entre un lunch à préparer et un soulier introuvable, ne fait pas ce tri. Alors il fait ce que font tous les cerveaux surchargés : il survole, il archive mentalement « à faire plus tard », et « plus tard » n'arrive jamais au bon moment.

M. Tremblay le résume mieux que quiconque : « Il fallait tout suivre, coordonner avec l'autre parent pour ne rien manquer. » La charge n'est pas seulement de lire — c'est de tenir la comptabilité mentale de ce qui a été fait, par qui, pour quel enfant.

Ce n'est pas un manque d'organisation. C'est une tâche de tri industrielle — 456 décisions par année, par famille — imposée à des gens qui ont déjà une journée complète.

Les écoles ne changeront pas assez vite. Votre boîte courriel, oui.

Dans son billet, M. Tremblay propose des pistes raisonnables aux écoles : regrouper les envois par famille, annoncer l'action dans l'objet, limiter les plateformes. Ce sont de bonnes idées, et elles prendront des années à se généraliser, si elles se généralisent un jour.

Il propose aussi des solutions aux parents — et c'est là que ça devient intéressant : des filtres automatiques par expéditeur, une revue quotidienne en fin de journée, une redirection des PDF vers un dossier partagé. Autrement dit : de la discipline, de la configuration, et un rituel de plus dans des journées qui n'en manquent pas.

Nous sommes partis du même diagnostic, mais nous avons bâti l'étape d'après : la version qui n'exige ni filtre à configurer, ni rituel à tenir. Votre enfant commence sa troisième année *maintenant*.

C'est précisément pour cette situation que nous avons construit Klonr.

Le principe tient en une phrase : transférez le courriel, Klonr s'occupe du reste.

Concrètement, avec les chiffres de M. Tremblay :

1

Les 266 courriels qui demandent une action — Klonr lit le courriel au complet, trouve la date limite enfouie au quatrième paragraphe, le montant, le formulaire. Il crée le rappel, l'inscrit au calendrier, et vous texte au bon moment : « Autorisation de sortie + 12 $ à remettre jeudi. Je vous le rappelle mercredi soir ? » Vous répondez « oui ». C'est réglé.

2

Les courriels reçus après 18 h — ils ne sonnent pas chez vous le soir. Klonr les traite à l'arrivée et vous les ressert dans votre résumé du matin, quand vous êtes en état d'agir. Votre soirée reste une soirée.

3

Les doublons — deux enfants, deux exemplaires du même message ? Klonr reconnaît le duplicata et ne crée qu'une seule tâche. Vous n'avez pas besoin de gérer votre boîte de réception ; vous n'y êtes plus.

4

La coordination avec l'autre parent — « coordonner avec l'autre parent pour ne rien manquer », disait M. Tremblay. La sortie déplacée à 12 h 15 mercredi n'est plus un point de défaillance unique dans la mémoire d'un seul parent : le calendrier familial se met à jour et votre conjoint ou conjointe reçoit le message. En français, évidemment.

Et les 8 plateformes, les 38 formulaires ? Klonr ne peut pas remplir un formulaire Microsoft à votre place (pas encore), mais il extrait le lien, la date limite et le montant, et vous les ressert en une ligne avec le bon lien au bon moment. Une plateforme de moins à surveiller : votre boîte courriel elle-même.

Aucune nouvelle application à apprendre. Pas de tableau de bord à consulter religieusement. Vous transférez un courriel — geste que vous savez déjà faire — et vous recevez un texto quand c'est le moment d'agir. C'est tout.

Faites le calcul pour votre famille

456 courriels, c'est une famille, une école, deux enfants. Si les vôtres fréquentent deux établissements, ajoutez le service de garde, le soccer, les camps de jour, la ligue de hockey — et le total grimpe bien au-delà.

M. Tremblay a fait le calcul lui-même : 14 heures juste pour lire l'équivalent d'une année de communications. Ajoutez le temps de décider, d'agir, de coordonner et de culpabiliser, et vous êtes bien au-delà de deux journées de travail complètes — prises sur vos soirées (93 courriels après 18 h), vos vendredis (97 courriels) et votre attention.

Klonr commence à 14,99 $ par mois. L'arithmétique se fait toute seule.

La rentrée est le pire moment. Donc le meilleur pour commencer.

M. Tremblay a compté sur une année complète, mais tous les parents le savent : septembre est le mois où tout arrive en même temps. Les formulaires de début d'année, les autorisations, les paiements du service de garde, les inscriptions aux activités parascolaires — le pic d'octobre (72 courriels dans ses données) se prépare dès maintenant.

Vous ne pouvez pas réduire le volume. Vous pouvez décider, dès cette semaine, que ce n'est plus vous qui faites le tri.

Essayez Klonr gratuitement — transférez votre prochain courriel d'école et voyez ce qui se passe. Essai de 14 jours, sans carte de crédit.


*Sources : Miguel Tremblay, « Courriels de l'école », analyse originale complète — qui vaut la lecture au complet ; La Presse, « Quand l'école envoie 456 courriels en un an », 19 août 2026 ; Radio-Canada, entrevue avec Miguel Tremblay.*

David Crocq est le fondateur de Klonr. Il est père de deux enfants et reçoit, lui aussi, beaucoup trop de courriels de l'école. Rejoignez-le à [email protected].

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Arrêtez de vous noyer dans les courriels. Transférez un message et laissez Klonr s'occuper du reste.

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David Crocq

Fondateur, Klonr

J'ai construit Klonr après avoir raté trop de dates limites d'école et de formulaires de permission. Lead technique le jour, père de deux enfants dans la vie. Je construis depuis Montréal.

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